Je fais mon premier IRON-MAN (Et pourquoi tu dois écouter ton coeur)

4 septembre 2017

Dimanche 10H12…

Un ami m’envoie un texto…

Il me demande « Hey Julien, tu seras pas chaud par hasard pour faire l’IRON-MAN de Tours en juin 2018 ? »

Ma première réponse automatique dans ma tête fut : « Non, Il est fou ! »

Et puis au bout de quelques secondes, je me dis « Et pourquoi pas en fait ? »

Sauf qu’en me disant ça, j’eu immédiatement la peur qui monte dans le coeur…

Seulement, une partie de moi a envie de tenter cet expérience.

Mais également une peur dans l’estomac rien qu’à l’idée d’y penser…

Pour ceux qui ne connaissent pas, l‘IRON-MAN, c’est 3,8 km de natation suivi de 180km de vélo et terminé par 42km de course à pied.

 

Bref, j’essaie de ne plus y penser…

…Jusqu’à prendre ma douche.

Où je commence alors à m’imaginer franchir la ligne d’arrivée.

Où je me rappelle différentes phrases qui m’inspire :

« Impossible is not a fact, it’s a opinion »

« Chaque opportunité est peut-être la dernière opportunité, saisis-là ! ».

« Le courage, n’est pas de pas avoir peur mais d’agir même quand tu as peur ! »

 

Et comme à chaque décision, j’utilise un processus que m’a enseigné David Laroche.

Je commence alors à me demander :

Quel est le prix à payer si je dis oui ?

M’entrainer 10 à 15h par semaine…

Parfois seul…

Parfois sous la pluie…

C’est du temps que je ne passerai ni dans mon entreprise ni avec les gens que j’aime.

C’est de l’énergie que je ne mettrais pas ailleurs.

C’est des moments de doutes…

Des moments où j’aurais envie d’abandonner, c’est sûr.

Je suis finalement OK avec le prix à payer.

Car je sens comme une énergie qui tourne dans la zone de mon coeur.

Cette énergie qui est le signe que c’est un désir en accord avec mes valeurs.

En accord avec la personne que je veux être.

Et un défi tellement aligné avec mon message :

« Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais ».

 

Je décide alors d’envoyer à mon pote un message pour lui dire :

« Vas-y, inscris-moi ! ».

 

J’écris le message…

…Mais au moment d’envoyer, c’est comme dire « Je t’aime » à une fille la première fois !

C’est dur…

Je range mon portable.

3 mn plus tard, mon coeur me dit « Vas-y ! ».

J’appuie sur envoyer !

 

Quelques minutes, je suis inscris pour l’Iron-Man !

Je sais plus ou moins dans quoi je me lance.

Mais ce n’est pas le plus important.

Car je sais pourquoi je le fais :

  • Pour inspirer des gens à vivre leurs rêves
  • Pour montrer que tout est possible
  • Pour honorer tous les gens qui me suivent à travers mental d’acier
  • Pour vivre mon message.
  • Pour aller me coucher au dernier jour de ma vie et me dire :
  • « J’ai tout donné, je suis fier de moi, je n’ai aucuns regrets ! ».

 

Je sais que j’irai au bout..

Pas parce que ce sera facile…

..Mais juste parce que j’ai un pourquoi au-delà de moi-même.

Car la plupart du temps si l’on abandonne, c’est parce que c’est dur.

Mais parce qu’on se focalise sur la douleur.

Ou que l’on a un pourquoi suffisament grand et important pour soi.

Depuis 1 an et demi, je vis pour ça.

Pour t’inspirer toi qui me lis en ce moment !

De permettre de te dire « Si il peut le faire, je peux le faire ».

 

Là, c’est l’Iron-man…

Mais on s’en fout !

C’est pareil si tu as le désir d’aller au bout de ton potentiel au tennis.

Si tu as envie de créer ton entreprise.

De déménager.

De voyager.

De réaliser un rêve que tu as depuis 20 ans.

Fais-le !

Ose !

Qu’est-ce qui va t’arriver de pire ?

Echouer ?

Ah, c’est donc ça ?

Entre nous, tu préfères quoi ?

Echouer ?

Ou te dire que tu n’as pas eu le courage de vivre la vie qui t’inspirait.

Par peur du regard des autres.

Par peur d’être jugé, rejeté…

Est-ce que le pire n’est de se juger soi-même au dernier jour de sa vie ?

 

Je vais te raconter ce qu’à découvert Bronnie Ware :

En s’occupant pendant plusieurs années de patients dans les dernières semaines de leur vie, une infirmière australienne a recueilli leurs derniers mots, voeux et souhaits, rapporte The Guardian.

Dans son livre The top five regrets of the dying (les cinq plus grand regrets des mourants) paru à la fin de l’été 2011, Bronnie Ware s’intéresse plus particulièrement à la «clarté de vision que les gens atteignent à la fin de leur vie, et à la façon dont nous pourrions apprendre de cette sagesse».

Elle explique que les réponses de ses patients sur leurs regrets ou des choses qu’ils auraient aimé faire de manière différente se recoupaient, sur «des thèmes communs qui revenaient constamment».

Voici les cinq plus grands regrets des patients dont elle s’est occupée:

1. «J’aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et pas de vivre la vie qu’on attendait de moi»

C’est, d’après Bronnie Ware, le regret le plus partagé.

«Quand les gens se rendent compte que leur vie est presque terminée et qu’ils la regardent avec clarté, c’est facile de voir le nombre de rêves qu’ils avaient et qu’ils n’ont pas réalisé.»

2. «Je regrette d’avoir travaillé si dur»

Le regret des patients masculins de l’infirmière.

«Les femmes l’ont également dit, mais comme la plupart d’entre elles étaient d’une génération plus ancienne, la plupart de mes patientes n’avaient pas été celles qui soutenaient financièrement leur famille.»

3. «J’aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments»

4. «Je regrette de n’être pas resté en contact avec mes amis»

Bronnie Ware assure que ses patients «ne se rendaient vraiment compte de l’avantage des amis de longue date que dans leurs dernières semaines, et il n’était pas toujours possible de les retrouver».

5. «J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux»

Un regret «étonnamment partagé», d’après l’infirmière.

«La plupart ne réalisait qu’à la fin que le bonheur était un choix.»

Ces regrets ne convainquent pas tout le monde. Bronnie Ware avait consacré un billet de blog à ce sujet en 2010. Peu de temps après, le blogueur Robin Hanson notait que «les gens sur leur lit de mort sont généralement loin de leur summum analytique –ils souffrent souvent énormément, et ont des idées plutôt confuses. Alors pourquoi est-ce qu’on apporterait une si grande attention à leurs commentaires?»

Pour lui, «nous donnons une signification irréaliste aux derniers mots d’une personne parce que nous sommes terrifiés par la mort, et que nous avons envie de montrer notre dévotion aux morts et aux mourants».

 

 

Ca te fait réfléchir ?

Tant mieux !

Car c’est cette étude qui m’a fait créer mon entreprise.

Si ce message ton parle, c’est forcément qu’il y a quelque chose à ajuster dans ta vie pour la rendre « No regrets ».

 

Donc prends-une décision Maintenant !

Pas demain.

Pas dans dix ans !

Maintenant !

 

Mets-moi en commentaire quelle va être cette décision pour te rapprocher de la vie qui t’inspire vraiment ou quel rêve tu vas t’autoriser à croire.

 

Avec passion,

 

Julien

 

Ps : Si ce message t’inspire, alors partage-le autour de toi 😉

 

Tu penses que cela peut servir à quelqu'un de ton entourage ? Alors partage-le :)
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About the Author

mentaldacier

Julien Musy, créateur de Mentaldacier, accompagne les joueurs de tennis à exprimer leur plein potentiel en match tout en s'épanouissant sur le court de tennis. Après avoir été plusieurs fois vice-champion de France de Tennis entre l'âge de 12 et 18 ans et sélectionné en équipe de France d'avance, il finit par arrêter le tennis et à abandonner ses rêves à cause d'un mental défaillant. Depuis, il s'est formé dans différents endroits du monde à la recherche d'éléments pour lui permettre de répondre à la question : "Pourquoi deux joueurs ayant le même potentiel auront à long terme des résultats très différents ?". Ses recherches lui permettent aujourd'hui d'accompagner des joueurs entre 12 ans et la première série pour permettre au plus de joueurs possibles d'aller jusqu'au bout de leur capacité.

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